Entretien avec Sokhna Benga

Entretien avec Sokhna Benga, réalisé en Octobre 2019

NOTE PRÉLIMINAIRE: UN ENTRETIEN TÉLÉPHONIQUE A ÉGALEMENT EU LIEU. D’AUTRES QUESTIONS ONT PU ÊTRE POSÉES QUI N’ONT PAS NÉCESSAIREMENT OBTENU DE RÉPONSES. CE QUI SUIT EST LE COEUR DE L’ENTRETIEN ÉCRIT AVEC SOKHNA BENGA.

Sokhna Benga, vous êtes l’une des écrivaines les plus prolifiques du Sénégal. A votre compteur, pas moins de 24 romans. D’où vous vient cet appétit pour l’écriture. Quel a été le déclic ?

L’écriture, je ne l’ai pas choisie. Elle est venue toute seule, j’ai senti une nécessité à écrire pour dénoncer l’inceste, la drogue, la violence. Quand j’étais jeune, j’habitais dans un quartier où on voyait du n’importe quoi. C’est pourquoi dans mon premier roman « Le Dard du Secret » j’ai dénoncé tous ces fléaux. La rumeur d’un enfant abandonné dans un grand pot de tomate de cinq kilos alors que j’avais à peine dix ans. J’étais un enfant choyée et dans mon innocence je croyais que les parents, la famille, la société devaient être nous protéger.

Vos premiers livres ont marqué des générations de lecteurs et vous ont valu des distinctions et des bourses. Le dard du secret et la balade du Sabador campent déjà un grand génie du titre. Pouvez-vous nous décrire le contexte de naissance et d’écriture de ces romans ?

Le dard du secret est né suite à la visite de Sagne, un village à sept kilomètres de Fatick et de la vision de la femme de l’instituteur récemment affecté et venait de Dakar. Je l’ai vue en train de faire la vaisselle dans ses habits de citadine, magnifique et belle comme une princesse dans un  champ. Elle avait su s’adapter sans problème. De là, m’est venu le personnage de Aïta. C’est un roman écrit à Gorée, à la Maison d’éducation Mariama de Gorée, anciennement MEONL, l’ordre national du lion.

La balade du Sabador est née de ma volonté de dénoncer le comportement inacceptable des hommes envers les femmes et aussi les personnes handicapées. Lamine, infirme, subit le rejet et la persécution de tous à cause de son état.  Ngoye est persécutée pour avoir osé mettre au monde un fils aîné handicapé. Tam, c’est accuser sans preuve.

Votre écriture est très poétique. Elle puise dans l’autre ressort très imagé de ce genre dans lequel vous écrivez aussi. Comment conciliez-vous ces deux genres, la poésie et le roman.

Les mots sont parfois fiel et miel, pal et onguent. Ils nous rappellent notre vulnérabilité, nos espoirs et espérances, nos droits et nos devoirs. Nos responsabilités. Il est murmure de mots qui nous interpellent plus que d’autres murmures car porteurs de mélodie et de messages. Ils parlent de mon espérance en mon peuple dans tous ses composants les plus divers, les plus accessibles et les plus inaccessibles, les plus conventionnels, les plus anticonformistes. Un peuple fait pour la plénitude par les fondements sûrs de ses valeurs intrinsèques et pluriséculaires qui savent et sauront résister aux séismes pluriels de la mémoire et du temps. Mes mots  sont les cordes de la cithare que je porte, telle une aède, de pays en pays pour apprendre aux autres ce que je suis, ce que je veux être, ce que j’espère et ce en quoi je crois.

Quelque chose frappe quand on traverse votre œuvre, c’est son ancrage dans le fait sénégalais. Vos facultés à redonner vie aux légendes et aux traditions. Comment cet intérêt est-il né ? Aviez-vous envie de donner une forme d’éternité à ces histoires ?

Mon œuvre est un chant d’amour en mon peuple. Un chant cher à mon cœur qui plonge ses racines dans le passé, dans le présent et dans l’avenir. Un avenir que je veux peindre couleur espoir.  Une œuvre qui met tout en musique.

Ma grand-mère Bambi Diouf m’a appris à aimer les légendes et les traditions depuis ma prime enfance. Elle avait cette habitude de nous raconter chaque nuit un conte, dans la cour de notre demeure ancestrale de ma branche maternelle, à Peulgha, un quartier de Fatick dans le Sine, pendant les vacances scolaires ou les weekends que nous passions chez elle.

Une question demeure cependant : on parle souvent de la tradition orale comme une forme de caractéristique africaine. Comment l’écrit, sur le récit romanesque peut-il lui donner une forme d’enracinement ? On a l’impression que votre œuvre est un trésor historique.

L’oralité et l’écriture ne sont que des outils. Des véhicules de notre culture. La bibliothèque de Tombouctou, la fondamentale charte de Kouroukan-Fouga ou charte du Mandén, des exemples qui prouvent que cette assertion selon laquelle l’oralité est proprement africaine est à relativiser.

Mes œuvres sont le fruit d’années de recherches et de compilation et de recoupage de documentation (témoignages, archives nationales, IFAN, missions de terrain, etc.).  La seule exception est le Dard du Secret. Pour la Balade du Sabador, il m’a fallu quinze ans de recherches. Bayo, dix ans. Waly Nguilane, trois ans. Le temps a une mémoire, dix ans. Ainsi de suite…

Il semble y avoir une belle obsession chez vous, c’est celle des séries, des trilogies. Waly Nguilane, Le temps a une mémoire. Cette particularité fait de vous une autrice à part sur la scène littéraire sénégalaise. Que signifie cette inclination pour les séries.

Mon amour inconditionnel pour les sagas romanesques.

On est joyeusement dérouté en vous lisant, on n’arrive pas à bien cerner nos influences et inspirations. Quels sont les écrivains qui vous ont marqué ? Ceux qui ont suscité votre envie de vous lancer dans l’écriture. Avez-vous des livres en tête ?

Maurice Denuzière, Louisiane… Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent… Les oiseaux se cachent pour mourir, Colleen Mac Cullough.

Birago Diop, Contes et Lavanes. Ken Bugul, Le baobab fou. Boubacar Boris Diop, Le temps de Tamango. Abdoulaye Sadji, Maïmouna.

Toute l’œuvre de Léopold Sédar Senghor…

Et last but not least, mon père, mon idole, écrivain, auteur de Maxureja Gey, chauffeur de Taxi.

Après un départ en fanfare qui vous a valu beaucoup d’honneurs, on ressent comme une forme d’essoufflement dans la perception de vos livres. Ils ne semblent pas bénéficier d’une large couverture, hors du Sénégal. Comment l’expliquez-vous, comment le vivez-vous ?

J’ai choisi de me faire éditer toutes ces années par des éditeurs africains… Ça a ses inconvénients  (Rires).

Je n’ai pas d’agent littéraire comme les écrivains dont on entend parler partout dans le monde, car je ne me suis jamais intéressée à ça. Après 24 œuvres publiées et d’autres croustillantes en cours, je pense qu’il faut que je m’ouvre à l’international. Pour cela, il faut que quelqu’un me pousse un peu car mon temps est trop dédié aux autres… (Rires).

Pensez-vous que le fait que vos thèmes et leur inscription dans un champ sénégalais, vous coupe d’un lectorat plus grand.

Non, je ne pense pas. Mes romans sont modernes et parlent de thèmes universels. Le dard du secret qui est une trilogie en réalité, traite d’inceste, de trafic de drogues et d’autres substances psychotropes. Bris d’ombre, de pédophilie. L’or de Ninkinanka, du pouvoir de l’argent et l’avidité des hommes. Je parle de crimes contre l’humanité, de corruption, des exilés de la terre et des ghettos du monde, d’amour, de paix, de préservation de la nature, etc.

A tel point qu’ils intéressent aujourd’hui la télévision et le cinéma.

Que choisir quand on est comme moi un écrivain enraciné et engagé, un écrivain de la violence et de l’action?

J’entends par littérature de la violence, celle d’une génération en rupture, perçue comme faisant corps avec la violence, une violence particulière, certes, mais qui renferme tous les germes d’une révolution, notamment sur le plan du style. J’ai le privilège d’appartenir à cette génération d’écriture qui a déplacé la notion de « nouveau courant » de la génération précédente à la sienne. En premier lieu, concernant le style d’écriture même, une écriture axée sur le refus du conformisme des générations précédentes, l’ébranlement des habitudes acquises, le refus de la loi du silence, dans la transgression des tabous scripturaires au nom de la vérité. La révolution porte sur tous les plans : chronologique, thématique (surgissement de nouveaux thèmes), structurelle (renouvellement des structures du récit ou de la poésie) ou stylistique (contravention aux normes linguistiques et esthétiques établies). C’est un acte de libération de l’écriture de toutes les formes d’enchaînement ou d’enfermement, que ce soit par la tradition, par la religion ou par l’idéologie. Elle est fondée sur la contestation et la dénonciation d’une situation initiale jugée inacceptable et sur le désir de fonder un ordre nouveau considéré comme nécessairement meilleur.

L’écriture de la violence apparaît alors comme une façon de lutter, avec les mots, contre la décrépitude de la pensée, le cynisme des idéologies et l’absurdité des actions de ceux qui ont en charge le destin de leurs concitoyens ; comme une thérapeutique collective par la prise de conscience des citoyens lecteurs.

Les mots ont donc un pouvoir ; les mots sont un pouvoir.

Quant à la recherche d’un lectorat plus vaste, c’est lié à la diffusion de l’œuvre. Vous savez que l’éditeur africain n’investit rien pour cela. Partout où celle des œuvres a été correctement faite, j’ai eu un bon retour.

La question qui se pose à moi est la suivante : qu’est-ce qui est le plus important ? Etre une comète le temps d’une rose, donc vite remplacée par une nouvelle plus tentante ? Ou voir son nom au panthéon de la littérature grâce la constance et la qualité dans la création littéraire et, cerise sur le gâteau, être dans le cœur de ceux pour qui on écrit ?

Je préfère la seconde. Je suis honorée de voir mon nom figurer dans le dictionnaire universel de quarante siècles d’histoire de femmes publié par l’UNESCO en 2014 et ailleurs sur des supports prestigieux.

Je suis heureuse de mon parcours et j’espère évoluer dans ce sens.

Quel regard portez-vous sur la littérature sénégalaise et africaine actuellement ?

La littérature africaine n’est pas une et uniforme. Elle est, en réalité, plurielle dans sa richesse, ses itinéraires. L’écrivain africain des années 2000 n’est plus l’apatride luttant, dès les années 1930, depuis Paris, pour la reconnaissance d’une identité niée ; il n’est plus un homme politique déguisé en poète ni, d’ailleurs, seulement un homme (puisqu’il faut désormais compter avec l’existence des femmes écrivains), ni même un encenseur de la langue classique (puisqu’on écrit de plus en plus dans un français épicé de langue locale). Avec la fin de l’époque coloniale, la négritude a cessé d’être le thème phare de la littérature, et le français n’est plus l’unique langue de la création littéraire.

Une part importante de la littérature africaine d’aujourd’hui procède de la dénonciation des maux dont souffre la société, de la contestation des remèdes proposés par les responsables et de la révolte contre l’impuissance à changer le monde dans lequel vivent les Africains.

Des universitaires s’emparent de vos livres pour leurs travaux académiques, ressentez-vous de la fierté ?

Bien sûr !!! (Rires).

Avant votre génération et celle des Fatou Diome, le Sénégal avait Aminata Sow Fall et Mariama Ba comme grandes autrices. Que pensez-vous de ces aînées et que pensez-vous des autrices actuelles ? Quelle place pour les femmes ?

Elles sont nos pionnières et nous leur accordons tout le respect qui leur est dû.

Ce n’est qu’après les Indépendances que les femmes ont commencé à publier des recueils de poèmes (Annette MBaye d’Erneville, Kiné Kirima Fall, …), romans (Nafissatou Diallo, Aminata Sow Fall, Mariama Ba, Mame Younousse Dieng. Depuis le début des années 1980, un grand nombre de femmes se sont lancées dans l’aventure romanesque (Myriam Warner Vieyra, Aminata Maïga Ka, Tita Mandeleau, Amina Sow MBaye, Ken Bugul, Adja Ndèye Boury Ndiaye, Mariama Ndoye, etc.

Les femmes continuent à être très productives avec des plumes jeunes et alertes….

Le corollaire de toutes ces mutations citées plus haut, est que la notion de « génération littéraire » elle-même bouge : les auteurs des années 1980, considérés naguère comme représentant le « nouveau courant », ont été bousculés par les jeunes nés autour des années 1960-1970. Au Sénégal, la relève est, aujourd’hui, incontestablement assurée par la nouvelle génération composée d’écrivains de talent parmi lesquels beaucoup de femmes.

Vous vous êtes lancée dans l’édition avec votre maison Oxyzone. Pourquoi l’avoir lancée ? Quel était l’objectif ? Pouvez-vous nous raconter la genèse de cette histoire ?

Oxyzone est spécialisée en littérature enfantine, livres de poche, œuvres scientifiques. Elle organise des manifestations artistiques dont le Festival LES RENCONTRES SUR LE FLEUVE. La Maison a été créée en 2006. A ce jour, elle a vingt-trois publications.

Comment jugez-vous le monde de l’édition au Sénégal où il y a une multitude de petites maisons très confidentielles à côté de l’Harmattan qui concentre l’essentiel des publications. On juge souvent ces maisons d’édition très durement en leur reprochant un déficit de rigueur et de qualité. Adhérez-vous à cette vision ?

Chaque maison a sa politique et évolue dans un monde difficile.

Il semble que hors des grandes maisons d’éditions en France ou dans la diaspora, le salut ne soit pas possible pour les maisons locales qui font le pari de susciter la lecture localement. Comment vivez-vous cette injustice ?

Les requins évolueront toujours avec les poissons pilote (rires). Je pense que chacun jouera sa partition bien ou mal à propos.

Je ne vis pas cette situation personnellement.

Très jeune, j’ai présenté mon premier roman au concours littéraire. J’ai fait partie des lauréats. Ce qui m’a valu la chance d’être éditée par «  les éditions de Khoudia ». En somme, je peux dire que mon début n’a pas été difficile.

L’écriture est ma passion, pas mon gagne-pain.

Est-ce que l’Etat investit assez pour vous promouvoir ? Le ministère de la culture vous a récemment conviée au salon du livre à Paris. La reconnaissance passe-t-elle par ce genre d’évènement ?

L’Etat fait ce qu’il peut. Seulement je suis convaincue que beaucoup reste à faire pour que les artistes et les écrivains de ce pays deviennent autonomes.

Je me suis rendue au Salon du livre de Paris plusieurs fois où j’ai été invitée par d’autres structures. Je rappelle que j’ai vécu à Paris pendant plusieurs années.

La Direction du livre essaie de développer la lecture ? Comment trouvez-vous son apport ? Comment doper la lecture ?

La Direction du Livre fait des efforts constants pour la promotion des lettres. Elle a beaucoup de volonté. La politique du livre doit être agressive et sa mise en œuvre nécessite des moyens. Il faut lui donner les moyens et la rendre autonome.

Pensez-vous écrire un jour en wolof ou dans une autre langue nationale ?

Je pense déjà en wolof dans l’ensemble de mon œuvre (Rires).

Dans quel contexte sénégalais avez-vous grandi ? Quels sont les évènements marquants de votre jeunesse.

Je suis née à Dakar d’un père journaliste et dramaturge célèbre, auteur d’une série radiophonique ayant fait les belles heures de l’ORTS (Maxureja Gey, chauffeur de taxi) et d’une mère, responsable de la ligne des caisses des magasins Score. Elle est la benjamine d’une famille de six enfants.

J’ai fait mes études maternelles aux Martyrs de l’Ouganda, primaires à l’école Sainte-Bernadette, secondaires à la Maison d’éducation de l’ordre national du Lion (actuelle Mariama-Bâ) de Gorée. Là, sous la férule de Mme Delcamp, la formation est éclectique, le régime strict… On apprend aux jeunes filles à être des femmes cadres de premier ordre et de parfaites femmes d’intérieur. J’aime aime toutes les matières, sauf les mathématiques.

Le premier fait marquant est la mort de mon père, ma référence, le 5 octobre 1982, année de mon DFEM.

Le deuxième fait marquant est l’obtention de prix littéraires prestigieux dont le Grand Prix du chef de l’État pour les lettres en 2000, avec La Balade du Sabador.

Le troisième fait marquant est mon recrutement es-qualité Administrateur des Affaires maritimes qui m’a ouvert une carrière dans le maritime.

Vous êtes passée par l’école prestigieuse de Mariama Bâ, quel souvenir en gardez-vous ?

Unique et impérissable.

Quelles ont été les valeurs familiales essentielles qui vous ont été transmises ? Quelle part occupent-elles dans votre écriture ?

Le respect de soi et de la parole donnée, l’amour de son prochain.

L’écriture est souvent une œuvre de déconstruction. Comment la conciliez avec une foi, une pratique religieuse ?

L’écriture est un choix personnel qui n’est pas en contradiction avec ma foi. Celle-ci enrichit mes perspectives d’écriture et de partage. On ne perçoit la religion comme un frein à l’épanouissement de l’individu et de la société que lorsqu’elle est mal comprise. Mon père me disait que les vrais croyants, quelle que leur origine, mis autour d’une table, sauront discuter de l’essentiel. Va chercher la connaissance jusqu’en Chine, disait le Prophète. Le voyage ouvre l’esprit et cultive la tolérance.

Quelles sont vos passions et vos modèles hors de l’écriture ? A quoi rêvait Sokhna Benga, enfant ?

Je m’efforce d’avoir une vie normale Ma vie privée, je fais tout pour la préserver. J’adore voyager à l’intérieur du Sénégal, aller au cinéma, à la plage.

Devenir médecin (rires).

Comment traitez-vous avec le patriarcat dominant au Sénégal. Comment exprimez-vous votre féminisme hors de vos œuvres ? Quel regard portez-vous sur le regain des féministes au Sénégal ?

Je suis post-féministe. La femme n’a pas besoin de singer l’homme pour se faire respecter. Il lui suffit d’être une femme. Un homme qui se respecte, n’écrase pas la femme. Il la respecte parce qu’il a une mère. Chacun a sa place dans une relation complémentaire. Que chacun s’y arrête et assume pleinement ses responsabilités. Mon refus du machisme aveugle et dégradant est une réalité que j’assume dans le respect de mes principes et de mes valeurs familiales et religieuses. Le prophète Mohamed, PSL, respectait la femme. Cela est la seule chose importante pour moi.

Quelle appréciation avez-vous de la situation politique et sociale au Sénégal, vous qui êtes dans le cœur de l’administration par vos fonctions professionnelles ?

Je ne peux me prononcer en ma qualité de fonctionnaire de l’Etat.

J’ai un point de vue sur la politique en tant que qu’écrivain. Je refuse de faire de la politique politicienne car je n’aime pas la façon dont elle est faite. Je m’intéresse à la gestion de la cité. Pour un mieux-être de la personne, j’écris parce que j’ai des choses à dénoncer. Je prône la liberté d’expression et quand on ne l’a pas on est perdu.

Vous êtes juriste de formation, où trouvez-vous du temps pour écrire ? D’où vous est venue cette appétence pour les études de droit ?

C’est ma vocation.

Pour écrire je dois m’isoler, faire des recherches et des enquêtes. Je profite de mes permissions et congés et de quelques heures à la descente. (Rires)

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