Entretien avec Moriba Magassouba

Entretien avec Moriba Magassouba, réalisé en Novembre 2019

NOTE PRÉLIMINAIRE: UN ENTRETIEN TÉLÉPHONIQUE A ÉGALEMENT EU LIEU. D’AUTRES QUESTIONS ONT PU ÊTRE POSÉES QUI N’ONT PAS NÉCESSAIREMENT OBTENU DE RÉPONSES. CE QUI SUIT EST LE COEUR DE L’ENTRETIEN ÉCRIT AVEC MORIBA MAGASSOUBA.

Pour ceux qui se sont intéressés à la chronologie de la montée du puritanisme au Sénégal, votre livre L’islam au Sénégal : demain les mollahs ?est une références essentielle. Qu’est-ce qui a motivé la rédaction de ce livre ? Dans les recensions qui sont disponibles, surtout dans les portails de sciences sociales, le livre est bien reçu, même si pour certain son titre est sensationnaliste. Quels sont les éléments factuels et contextuels que vous avez observés et qui ont présidé à l’écriture du livre ? Pourriez-vous nous décrire l’environnement de ce Sénégal dans les années 80 ?

R. C’est d’abord l’influence grandissante de l’islam confrérique dans ses échanges avec le pouvoir en place, s’accentuant avec l’arrestation de Mamadou Dia qui avait jusque-là réussi à tenir à distance les marabouts, et l’avènement de Senghor qui a pratiquement formalisé un système d’échanges entre le temporel et le spirituel qui remonte en fait à la période coloniale. Mais il y a aussi l’arrivée, à pas feutrés, sur ce « marché » porteur de jeunes arabisants formés en Arabie saoudite, en Egypte, au Soudan ou dans les pays du Golfe, et dépeints comme des fondamentalistes ou « intégristes » parce qu’opposés à l’islam soufi confrérique. Ce mouvement a pris de l’ampleur à partir de 1979 avec l’avènement de la République islamique d’Iran. C’est précisément à cette époque qu’est apparu le jeune marabout de la famille niassène de Kaolack Ahmed Khalifa Niasse qui a voulu créer un parti islamique, vite interdit par Senghor, et qui m’a accordé une interview pour le bimensuel  panafricain Demain l’Afrique dont j’étais le correspondant à Dakar. Le magazine fut interdit de vente au Sénégal pendant près de trois mois. Ahmed Khalifa Niasse, qui s’était réfugié en Gambie et à qui j’ai donné le sobriquet de l’ « Ayatollah de Kaolack », avait réagi en diffusant des cassettes audio appelant au soulèvement populaire contre le régime de Senghor. De Banjul il se rendit à Paris où je devais le retrouver puisque ayant été appelé au desk central suite à l’interdiction du journal. C’est de nos multiples rencontres dans la capitale française que m’est venue l’idée de reprendre mon mémoire de DEA d’histoire intitulé : « L’islam au Sénégal : les relations entre le pouvoir et les marabouts », soutenu à la Sorbonne, en 1984, avec la mention Très bien pour lui donner le titre plus racoleur de « L’islam au Sénégal, demain les mollahs ? ».

Comment votre livre a-t-il été reçu dans la presse et dans les débats intellectuels ?

R. Il a été accueilli avec un certain scepticisme par la presse mais aussi par la grande majorité des intellectuels à la notable exception du professeur Iba Der Thiam, à l’époque ministre de l’Education nationale, si mes souvenirs sont exacts, qui a publiquement déclaré qu’il allait organiser un débat sur l’ouvrage. J’étais évidemment prêt à y participer mais le débat n’eut jamais lieu. Je crois aussi qu’il y a eu quelques velléités de réaction au niveau du Club Nation et Développement présidé à l’époque par Djibo Leyti Ka, mais sans plus. Il y a eu des réactions tardives mais intéressantes comme celle de Madiambal Diagne, le patron de « Le Quotidien », qui a consacré un de ses « Lundis » (éditorial) à mon livre dans lequel il reconnaissait qu’après avoir été quelque peu sceptique à la lecture il lui semblait aujourd’hui qu’il a été…prémonitoire au constat de la montée de l’intolérance religieuse voire d’une sorte de fanatisme soft !!!

Vous vous en prenez notamment dans le livre à l’émergence de groupes islamiques plutôt à gauche qui réclament un état musulman. Faites-vous toujours référence à l’élite confrérique à ce sujet ? Vous vous en preniez aussi à ceux qui attaquent la laïcité, la franc-maçonnerie, dans la critique anti-occidentale habituelle. 30 ans après, le phénomène semble s’être intensifié, comment expliquez vous cela ?

R. Les groupes islamiques en question n’étaient pas vraiment de gauche mais c’étaient plutôt des islamo-conservateurs qui réclamaient effectivement la création d’un Etat islamique. D’où leurs violentes diatribes contre la  laïcité, la franc-maçonnerie, les homosexuels, le franc CFA, l’interdiction du port du voile… Bref tout ce qui, à leurs yeux, symbolisait cet Occident abhorré, rendu coupable de tous les maux du monde musulman et africain. Effectivement, ce mouvement s’est élargi aujourd’hui à une grande frange de la jeunesse sénégalaise qui se reconnait dans ce discours anti occidental voire anti français très musclé. Il est indéniable que le mouvement a pris de l’ampleur depuis quatre ans avec l’irruption  sur la scène politique du phénomène Ousmane Sonko qui prône la rupture radicale avec le système en place depuis l’indépendance qui pour eux est le symbole achevé de l’inféodation du Sénégal à l’Occident. 

Pourriez-vous nous raconter des anecdotes sur l’écriture du livre, son environnement, les conseils de vos proches ? Avez-vous eu peur ?

R. J’ai eu à raconter à des proches que j’ai écrit une bonne partie du livre dans un…chais, dans le bordelais, précisément dans le petit village de Montagoudin, à La Réole ! J’y ai passé trois bons mois entre…le rouge, le blanc et le rosé !!!  Quand je suis passé à l’émission Télé matin j’ai eu un téléspectateur privilégié en la personne du président Abdou Diouf alors en visite de travail en France, ainsi que me l’a rapporté mon estimé confrère Amadou Gaye qui faisait partie de la délégation. Il faut dire que quelques années plus tard j’ai eu à m’entretenir de la question avec M. Diouf lors d’une audience impromptue au Palais. Sans qu’il me l’ait dit ouvertement j’ai eu la nette impression qu’il adhérait quelque peu à la thèse que je développais dans l’ouvrage. Mais cela n’engage que moi. Quand à avoir eu peur, non! Jamais je n’ai fait l’objet de menaces de la part de qui que ce soit. Il reste que dans ma famille maternelle qui est mouride l’accueil a été plutôt frais ! Pour ne pas dire plus ! 

On dit souvent que cette période était celle d’un bouillonnement des idées, que les échanges intellectuels étaient plus intenses et plus pluriels, est-ce si vrai ? Auriez-vous des exemples en tête ?

R.Incontestablement, avec le Club Nation et Développement qui organisait régulièrement des débats à la Chambre de commerce de Dakar nous avons connu une période d’une incroyable densité intellectuelle. Par la force des choses, notre capitale était devenu le point de convergence obligé et régulier des têtes pensantes du monde francophone en général et africain en particulier. Feu le professeur Doudou Sine, le sociologue Pathé Diagne, le cinéaste Ousmane Sembène, Babacar Ba alors puissant ministre de l’Economie et des Finances, Alioune Sène « Mendez » le ministre de a Culture, le journaliste Philippe Decraene, Hervé Bourges, Fara Ndiaye, alors numéro 2 et député du PDS, le sociologue Pathé Diagne ou le philosophe Pathé Sémou Guèye étaient les principaux animateurs de cette espèce de brain-trust qui appartient, hélas, à une époque révolue.

La cohabitation religieuse sénégalaise est souvent présentée comme un modèle, un grand acquis du soufisme. Dans votre livre, vous prenez la précaution de le mentionner. Dans quelle mesure dans ce cas, pouvait-on, dans cette période, parler de montée des périls ? Etaient-ils le fait uniquement de forces exogènes ? Pourriez-vous détailler ?

R.Je crois avoir déjà répondu à cette question en abordant l’intrusion des arabisants, notamment les moustarchidins et les wahabias pour ne citer que ceux-là, sur la scène politique, sociale et religieuse avec la construction de mosquées, d’écoles et la fourniture d’aides sociales aux plus défavorisés. Parce qu’ils étaient porteurs d’idées remettant en cause certaines pratiques confrériques qu’ils jugeaient hérétiques, ces intellectuels arabisant constituaient manifestement une certaine gêne pour l’islam confrérique dont ils contestaient jusqu’au mode de désignation des khalifes qui, assurent-ils, est contraire à l’islam des origines où la succession du chef se faisait non pas par la filiation, le sang, mais par la piété, la connaissance des fondamentaux de l’islam, en fait le savoir, et la bonne moralité. Les dignitaires des confréries ont tout de suite perçu le danger qui, comme à Touba, ont même procédé à la fermeture de mosquées tenues par ceux qu’ils qualifiaient d’intégristes. Le pouvoir de son côté a procédé régulièrement à l’expulsion de certains prédicateurs arabes et a mis sous surveillance le mode de financement de certaines ONG islamiques qui officiaient en banlieue et les quartiers populaires et même à l’intérieur du pays.

On assiste sur plusieurs fronts sociétaux à une vraie montée de l’intolérance fondée sur les prescriptions religieuses. Ecririez-vous le même livre aujourd’hui ? Si oui, quels sont les signes qui vous alarment ?

R. Absolument ! J’aurais écrit exactement le même ouvrage en pointant précisément la montée de l’intolérance  sur la base de faux préceptes religieux, comme cela a été récemment le cas avec l’affaire de l’interdiction du voile au collège Sainte Jeanne d’Arc qui a défrayé la chronique ou celle de la pharmacie Guignon qui a suscité une véritable levée de boucliers sans la moindre raison. Les pouvoirs publics n’ont pas eu, à mon sens, la réaction appropriée contre les dérives langagières suscitées par ce climat d’intolérance qui a même frisé, par moments, la haine religieuse !

On a vu que des sociétés où le soufisme était implanté (Nigéria, Mali) ont quand même été touchées par la question du fanatisme violent. Le soufisme est-il donc toujours un rempart contre le djihadisme comme il est souvent avancé ?

R Je crains fort que non ! Aujourd’hui dans les pays que vous évoquez il y a bel et bien, à côté d’un islam chiite pur et dur, un soufisme…militant sinon fondamentaliste, bref politique dans la mesure où ce courant combat un système qu’il qualifie de corrompu et non-musulman dans lequel il met les dignitaires de l’islam soufi qui tirent profit de leur collaboration avec le pouvoir politique rendu responsable de la paupérisations des masses au sein desquelles il trouve de plus en plus une oreille attentive.

Comment appréciez-vous le fanatisme au Sénégal actuellement ? Est-il opportun de parler de « fanatisme mou » ?

R. Effectivement, on assiste depuis quelque temps au développement d’un fanatisme soft à travers le pays, mais surtout dans les réseaux sociaux où tout est devenu prétexte aux attaques verbales haineuses et violentes et à l’intolérance religieuse sinon aux pires injures. Des Tartuffe de moralité s’érigent en procureurs sur les plateaux de télévision allant jusqu’à justifier le…viol sur des jeunes filles à la tenue jugée peu décente ! Le fait de critiquer un ministre du culte est perçu comme un délit et peut vous valoir une peine de prison. Une chanteuse, Déesse Major pour ne pas la nommer, a été retenue pendant tout un week-end au commissariat pour une simple vidéo publiée sur Youtube. On pourrait multiplier à l’envi des exemples de ce genre qui renseignent à souhait sur les dérives de plus en plus fréquentes dont se rendent coupables de soi-disant bons-pensants sous le couvert de la morale et de la religion. A cela s’ajoute l’extrême frilosité du pouvoir politique qui, soucieux de ne pas déplaire aux chefs religieux et à leurs ouailles, actionne souvent la justice pour des cas qui relèvent le plus souvent de la liberté d’expression. Et cela est extrêmement préoccupant !

Quelle place doit occuper la question religieuse dans les  sociétés africaines avec la montée des fondamentalismes chrétiens et musulmans ? Que pensez-vous des foyers djihadistes au Burkina et de la persistance du phénomène Boko Haram ?

R.Il est indéniable que la religiosité est consubstantielle à l’existence même des sociétés africaines qui font partie des peuples les plus croyants de l’univers. Et cela, entendu, avant l’avènement de l’islam et du christianisme. La montée des fondamentalismes  chrétien et musulman est une forme de perversion de ces deux religions du Livre. Ce n’est pas en fait un problème nouveau car le christianisme et l’islam ont connu, à des périodes déterminées de leur histoire, des schismes plus ou moins profonds. Quand aux foyers djihadistes ils persisteront aussi longtemps que les autorités des pays qui les subissent n’auront pas trouvé la réponse appropriée à ce mouvement pour qui l’extrême pauvreté qui frappe les populations constitue le terreau fertile à sa propagation. 

Que pensez-vous des échanges intellectuels dans le continent actuellement. Vous qui vivez sur le continent, pensez-vous qu’il y a un décalage entre l’agenda de la diaspora et les urgences locales ?

R. Dakar vient de vivre les « Ateliers de la pensée », manifestation qui a vu la participation d’intellectuels de renom comme nos compatriotes Souleymane Bachir Diagne et Felwine Sarr, Achille Mbembé et d’autres sur des thèmes et des questionnements qui nous interpellent tous en ce sens qu’ils devraient, à mon humble avis, tourner autour du combat que nous devons accentuer contre l’inféodation aux puissances extérieures quelles qu’elles soient en traçant la voie d’un développement auto-centré. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres.

Quelle a été votre formation intellectuelle ? Qui ont été vos modèles ?

R.Après mes études de journalisme à Dakar, Montréal, à l’Université de Kansas City et à l’Institut français de presse (IFP) et après avoir fait mes premières armes dans la presse à Dakar et à Paris je me suis inscrit en sociologie à l’Université Lille 2 de Villeneuve d’Ascq où j’ai obtenu un DEA en 1982. Ensuite je suis monté à Paris pour suivre des cours d’histoire à la Sorbonne, Paris 1, sanctionnés également par un DEA avec la mention très bien en 1984.

Feu Doudou Sine, mon prof de philo en terminale à Van Vo, l’un des plus brillants intellectuels africains de sa génération, a été mon maître à penser. Ce marxiste libéral, comme il se définissait lui-même, a joué un rôle prépondérant dans ma formation intellectuelle. C’est lui qui, en orientant mes lectures, m’a fait découvrir des auteurs, penseurs ou hommes de lettres comme Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Camus, Frantz Fanon, Malraux, Gide, entre autres, qui m’ont beaucoup inspiré. J’ai également longtemps côtoyé le sociologue Pathé Diagne, un intellectuel de renom et oncle de Souleymane Bachir Diagne, une véritable encyclopédie vivante, qui m’a beaucoup marqué

Vous vivez entre le Sénégal et la Côte d’ivoire, pouvez-vous nous éclairer sur cette trajectoire ? Quels ont été vos engagements professionnels au long de votre carrière ?

R. Je suis arrivé en Côte d’Ivoire en 1990 comme correspondant régional de Jeune Afrique, précisément à l’époque ou Alassane Ouatttara venait d’être nommé Premier ministre. Et j’y réside depuis car c’est ma patrie d’adoption et je m’y plais énormément. Après JA je me suis lancé dans la « consultance » en travaillant notamment pour la BAD, Hunger project, l’USAID et le PNUD. Mais le virus de la presse a repris le dessus et je me suis engagé avec l’Agence panafricaine de presse (PANAPRESS) qui m’a confié son bureau régional à Abidjan. Ce fut une expérience professionnelle riche et exaltante qui m’a conduit à couvrir les guerres en Sierra Leone, au Libéria, en Guinée (attaques de mercenaires) et la rébellion en Côte d’Ivoire. Mais  mon cœur est bien sûr resté à Dakar où je me rends régulièrement puisque j’y ai de la famille et beaucoup d’amis. Je dois ajouter qu’après avoir fait mes débuts au quotidien national Le Soleil dont j’ai été viré au bout d’un an (en 1975) par le président Senghor, je n’ai pas eu le temps de chômer car j’ai été immédiatement engagé par Joël Décupper le patron d’Africa international qui, pour la petite histoire, m’avait envoyé un courrier pour me féliciter après la publication de mon article sur le scandale de la cola (article qui m’a d’ailleurs valu mon licenciement) ! Je me suis engagé avec Demain l’Afrique qui venait d’être créé à Paris comme correspondant à Dakar. Mais à la suite de mon article sur Ahmed Khalifa Niasse, l’ « ayatollah de Kaolack »  le journal a été interdit de vente au Sénégal. La direction de la rédaction m’a donc fait monter à Paris comme grand reporter. Un poste passionnant qui m’a permis de voyager énormément à travers le continent, en Europe et même au Moyen-Orient. Après la disparition brutale de Demain l’Afrique à cause de graves fautes de gestion, en 1981, j’ai  repris le chemin de la Fac avant de revenir au journalisme comme correspondant en France d’Africa international. Mais en 1987 Joël  Décupper me propose de rentrer au Sénégal comme rédacteur chef chargé du desk politique et économique à côté de feu Noël Ebony qui s’ occupait lui du desk culture et société. Mais suite à de nombreuses mésententes avec Décupper je me suis vu contraint de démissionner et de reprendre du service avec Jeune Afrique comme correspondant régional à Abidjan.

Vous êtes sénégalo-guinéen, est-ce que cette double nationalité vous a permis de prendre du recul pour mieux observer la société sénégalaise ?

Non ! Je suis de nationalité sénégalaise à titre exclusif même si j’ai des origines guinéennes du côté de mon défunt père qui a fait toute sa carrière dans la marine française, à l’escadre de Dakar, la ville qui m’a vu naître et où il a été enterré. Il n’empêche, j’ai des attaches en Guinée et je m’y suis rendu à de nombreuses reprises.

Croyez-vous en Dieu ? Si oui, comment conciliez-vous un exercice critique de la religion et la foi ?

R. Oui je crois en Dieu et suis même musulman pratiquant mais je pratique l’itjihad ou réflexion critique recommandée même par le saint Coran. J’ai horreur des dogmes quels qu’ils soient et je me refuse à prendre pour argent comptant tous les hadits dont la plupart ne sont que des interprétations et sont donc sujettes à caution.

Quelles sont vos passions dans la vie ?

R.Ma passion première c’est incontestablement la lecture. Cela va des thrillers aux ouvrages classiques en passant par les biographies de personnalités qui ont marqué l’histoire, notamment des souverains, des hommes politiques ou de religieux voire de célèbres criminels. Car derrière tout cela il y a ma passion pour l’homme. J’aime l’homme dans tout ce qu’il peut faire de bien ou de mal, car c’est précisément cette dualité, cette ambivalence, qui fait son humanité !

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